Vin sur vin

22 juillet 2020 Non Par admin7806

Même si je ne veux pas devenir un expert en vin, mais j’ai tout de même décidé à suivre mon premier cours d’oenologie. Il s’est passé à Lorient, Et c’était très différente de ce que je pensais. A bien y réfléchir, c’est assez hilarant, en réalité. Je m’imaginais que la dégustation se déroulerait dans une cave poussiéreuse et obscure. J’aurais cependant dû deviner que ce genre d’atelier ne rencontreraient pas un grand succès, si c’était vraiment le cas. L’atelier était évidemment lumineux et propre. Je redoutais un peu d’être entouré de vieux habitués, mais tous les âges étaient en fait représentés, et le cours n’était pas monotone du tout. L’animateur nous a informés sur les meilleurs accords entre les vins et les plats. Puis nous avons entamé la dégustation. Déguster dans un atelier de ce type, ça ne ressemble en rien au fait de déguster au quotidien : il y a des étapes supplémentaires, comme celle consistant à flairer le vin. La dégustation passe d’abord par le nez. A titre d’exemple, avant même de déguster, on sent que le Coteaux Charitois présente une note de lys. On s’habitue à le sentir, et on en vient même à détecter des odeurs saisissantes. des arômes étonnants. Et en bouche, on peut détecter des arômes inédits : une touche de fenouil ou de poivreselon les vins. Durant le cours, nous avons procédé à une dégustation à l’aveugle. Cela ne consiste pas à goûter le vin dans le noir, comme on pourrait l’imaginer, mais de dissimuler l’étiquette du vin (savourer le vin dans le noirposerait quelques problèmes de propreté). Bref, une bonne expérience, au final. Si vous aussi avez certaines lacunes en matière de vin, je vous recommande. Ce cours d’oenologie était très convivial et fascinant.